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Relancer ses impayés sans perdre ses clients

Écrire une relance est désagréable. C'est pour cela qu'on la remet à plus tard, et que l'argent n'arrive pas.

Le blocage est autant émotionnel que rédactionnel : trop mou, le message est inefficace ; trop dur, vous perdez le client. ReplyPro rédige à votre place, au niveau de fermeté que la situation appelle réellement.

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Une séquence qui démarre avant l'échéance

L'étape la plus rentable n'est pas une relance : c'est le rappel envoyé trois jours avant l'échéance. Une part importante des retards vient d'un simple oubli, pas d'une difficulté de trésorerie. La séquence se poursuit ensuite à J+1, J+8, J+15, puis la mise en demeure à J+30 — et vous pouvez la modifier entièrement.

Le ton s'adapte au client, sur des faits

Un bon payeur en retard de deux jours et un client qui traîne systématiquement ne reçoivent pas le même message. Le niveau de fermeté est calculé à partir de son délai moyen de règlement et de ses retards antérieurs — des données enregistrées, jamais une appréciation approximative. Trois jours de tolérance sont accordés : un virement émis la veille est crédité plus tard, ce n'est pas un retard.

Rien ne part sans votre accord

Chaque message arrive dans une file « à valider aujourd'hui », déjà rédigé, modifiable en place. Vous relisez, ajustez un mot, envoyez. L'envoi automatique sans relecture existe, mais il est désactivé par défaut : sur un message adressé à un client, la relecture n'est pas une précaution facultative.

Un paiement annule tout, immédiatement

Envoyer une mise en demeure à un client qui vient de régler est le pire échec possible : vous perdez le client et votre crédibilité, pour une somme déjà encaissée. Dès qu'un encaissement est enregistré, toutes les relances en attente sont éteintes — la règle est posée dans la base de données, elle ne dépend d'aucun oubli.

Une mise en demeure qui tient juridiquement

C'est un acte préalable à une procédure : il fait courir les intérêts moratoires et sert de preuve devant le juge. Ses neuf mentions impératives sont construites par le logiciel, jamais rédigées librement. Les pénalités de retard et l'indemnité forfaitaire de 40 € sont calculées au prorata des jours écoulés, avec le taux contractuel s'il existe, à défaut le taux supplétif de l'article L.441-10.

Une trace de tout ce qui a été envoyé

Qui, quand, dans quelle version exacte. L'historique conserve le texte réellement validé, pas celui qui avait été proposé, et il n'est jamais réécrit — y compris quand la facture est soldée. C'est ce qui sert de preuve en cas de contentieux.

Questions fréquentes

Les relances partent-elles automatiquement ?
Non par défaut. Chaque message vous est soumis pour validation, déjà rédigé. L'envoi automatique est une option, à activer étape par étape.
Que se passe-t-il si le client paie entre-temps ?
Toutes les relances en attente sont annulées à la seconde où l'encaissement est enregistré. Celles déjà envoyées restent dans l'historique, qui n'est jamais réécrit.
La mise en demeure est-elle valable juridiquement ?
Elle porte les neuf mentions impératives et vaut mise en demeure au sens de l'article 1344 du code civil. C'est une base sérieuse à relire ; pour un enjeu important, l'avis d'un professionnel du droit reste recommandé.
Comment sont calculées les pénalités de retard ?
Au prorata des jours écoulés depuis l'échéance, base 365. Le taux de votre facture prime ; à défaut, le taux supplétif de trois fois le taux d'intérêt légal s'applique. L'indemnité forfaitaire de 40 € s'y ajoute dès le premier jour de retard.

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